Une tache est une information, pas un défaut de peinture
La plupart des gens découvrent l'humidité par une tache : une auréole brune en bas d'un mur, un voile noir dans l'angle d'une chambre, une poudre blanche qui revient sur la brique de la cave. Le réflexe est de repeindre. Deux mois plus tard la tache est revenue, un peu plus large, et on a perdu une saison.
Nous faisons l'inverse. Nous lisons la tache avant de la faire disparaître, parce que sa forme, sa hauteur et sa couleur désignent presque toujours une cause précise. Une auréole qui s'arrête net à un mètre du sol ne raconte pas la même histoire qu'un voile diffus derrière une armoire, et les deux ne se traitent pas de la même façon.
Ce que la forme d'une tache indique
- Une bande basse et régulière, au bord net : remontée par capillarité.
- Un voile noir dans un angle froid : condensation et défaut de ventilation.
- Une auréole ronde qui s'élargit vers le haut : infiltration ponctuelle.
- Une poudre blanche qui repousse après nettoyage : salpêtre, donc sels remontés.
- Une trace le long d'une descente d'eau : rejet de gouttière, pas un mur malade.
Pourquoi le relevé passe avant le prix
Traiter une condensation avec une injection résine ne sert à rien, et traiter une remontée avec un extracteur d'air non plus. Tant que la cause n'est pas nommée, un devis n'est qu'une hypothèse chiffrée. Nous mesurons d'abord, nous écrivons la cause, puis nous chiffrons le traitement qui lui correspond.